Numérologie - Des lettres et des nombres, les clés de votre identité

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Nous vous rappelons que, conformément à la loi, tout propos injurieux, diffamatoire ou xénophobe vous expose à d'éventuelles poursuites judiciaires.

A propos du nom

A priori tout devrait être simple en ce qui concerne le nom de famille...

 

Et bien détrompez-vous ! Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !

 

La société évolue et la numérologie doit suivre le mouvement.

 

Le nom nous informe sur le lieu, l'histoire, la culture, et nous dévoile toute la richesse de la mixité...

 

On ne peut pas pratiquer une numérologie réductrice. Cela n'aurait pas de sens !  

 

Je vous présente les points majeurs de divergence :

 

* Pourquoi ne pas considérer le nom de famille maternel ?

   En Espagne, il apparaît (cela date de la fin du Moyen-Age). Des assouplissements ont été apportés depuis la constitution de 1978.

   En France, porter le nom de son mari n'est qu'un droit "d'usage" et d'ailleurs,  on le perd en divorçant (les exceptions confirmant la règle, certaines femmes le gardent).

 

On établit un thème féminin avec le nom de jeune-fille, il est la base de l'identité.

 

Je prends en compte le nom maternel (issu du nom paternel !) pour affiner mon analyse. D'autant plus logiquement que je n'isole jamais la personne, de ses ascendants.

 

* Quelle analyse faire en cas d'adoption ?

-Certains disent qu'il faut situer l'adoption dans le temps. Si elle s'est faite dans les 9 premiers mois, (le temps d'une grossesse), on ne considère que le nouveau patronyme. Sinon, on fait figurer celui de naissance.

 

-Et si l'enfant est née sous X (les choses évoluent, la jurisprudence pousse la loi) ? Et si l'enfant est adopté à l'étranger, a-t'on le droit de le priver de ce lien ancestral ?

 

Ma positon est claire, on doit considérer la situation avec tous les éléments dont on dispose.

Le temps et le jour de l'adoption sont à considérer.

On ne peut décemment pas faire des coupes sauvages dans une identité. Ces éléments définissent l'histoire de l'enfant.

Si l'identité première ne peut pas être connue, l'enfant portera pleinement son identité d'adoption.

 

* Le nom marital peut-il avoir une influence ?

Le nom marital vient s'ajouter à l'identité de base comme autant d'énergies et d'outils supplémentaires. Ce qui pourrait signifier que seule la femme reçoit ce "plus". Un cadeau ou pas ! On peut se poser la question.

 

Il est tout à fait intéressant dans un thème d'un homme marié d'apposer à côté du sien, le nom de jeune-fille de sa femme.

 

Ne pas oublier de se poser ces deux questons : Au bout de combien de temps, une femme adopte réellement son nouveau nom ? En cas de divorce, quelles sont les outils qui ont été rejetés, par l'un ou par l'autre ?

 

Donc, oui, il faut tenir compte du nom marital et pourquoi pas faire de même pour le mari !

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